• *BAILLON Pierre-Quentin

    Pierre-Quentin-Joseph BAILLON

     

    Né le 20 janvier 1776 à Liancourt-Fosse (Somme)

    Mort le 30 octobre 1840 à Houdan (Yvelines)

     

    Fils de Pierre-Vincent Baillon et de Cécile Sorelle.

    Marié à Justine Labbé-Dumesnil

     

    Colonel

    Fourrier du palais de l'Empereur

    Chevalier de l'Empire

    Chevalier et Officier de la Légion d'honneur

     

    *BAILLON  Pierre-Quentin  

    Soldat au 8ème bataillon de volontaires de la Somme en 1793, puis cavalier au 7ème dragons, il fait les campagnes de 1793 et 1794 à l'armée du Nord, de Sambre et Meuse de 1794 à 1797, d'Italie en 1798 et 1799.

    Il passe brigadier en 1799 comme gendarme dans la compagnie de la Loire.

    Admis dans la légion d'élite de la gendarmerie en 1802.

    Passe brigadier en 1804 et fourrier en 1805.

    Chevalier de la Légion d'honneur en 1805.

    Il devient fourrier du palais de l'Empereur, dépendant du Grand-Maréchal du palais en 1806, il participe en cette qualité aux campagnes de Prusse et de Pologne en 1806 et 1807.

    Nommé lieutenant en second pour prendre rang dans son arme et mis à la suite de la gendarmerie d'élite en 1808.

    Bénéficiaire d'une dotation de 500 francs sur le Mont-Napoléon.

    Il exerce ses fonctions de fourrier du palais durant la campagne de 1809 contre l'Autriche.

    Bénéficiaire d'une nouvelle dotation de 500 francs en 1812.

    Il est fait chevalier de l'Empire par lettres patentes du 5 août 1812.

    Il continue de servir comme fourrier du palais lors des campagnes de 1812 en Russie, de 1813 en Saxe et 1814 en France.

    Officier de la Légion d'honneur en 1814.

    Il rejoint l'Empereur à l'île d'Elbe où où il devient selon ses déclarations, adjudant du palais, il accompagne Napoléon à son retour en France en mars 1815.

    Nommé chef d'escadron en 1815, adjoint du palais de Saint-Cloud.

    Il fait la campagne de Belgique et promu colonel le 21 juin 1815.

    Il faisait partie de l'escorte de l'Empereur jusqu'à Rochefort.

    Arrêté à plusieurs reprises sous la Seconde Restauration et rayé des contrôles de l'armée.

    Il est reconnu dans le grade de colonel sous la Monarchie de juillet en 1831, mis en solde de congé à partir de cette date et admis à faire valoir ses droits à la retraite en 1840.

     

    *BAILLON  Pierre-Quentin

    fourrier du palais en grande tenue

     


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