• Marie-Théodore de GUEULLUY, comte de Rumigny

     

    Né le 12 mars 1789 à Paris

    Mort le 24 juin 1860 à Gagny (93)

    Fils de Marie-Louis-Gabriel-Augustin de Gueulluy, marquis de Rumigny, capitaine de cavalerie, maire de Rumigny de 1815 à 1835.

    De GUEULLUY  Marie-Théodore

     

    Colonel sous le 1er Empire

    Général de division sous Louis-Philippe

    Grand Officier de la légion d'honneur

    De GUEULLUY  Marie-Théodore

     

    Issu d'une famille originaire de Picardie, sa famille émigra en Angleterre sous la Terreur. Il rentra en France sous le Consulat et entra dès l'âge de 16 ans à l'école de Fontainebleau ( future Saint-Cyr), promo 1805.

    Il en sortit sous-lieutenant pour prendre part aux guerres du Premier Empire, il se signale à Iéna.

    Nommé lieutenant sur le champ de bataille de Presbourg en 1809 et adjudant-major à Wagram.

    Il se distingua durant la campagne de Russie et reçut la croix de chevalier de la légion d'honneur après les combats de Smolensk et de Valoutina le 20 août 1812.

    Chef de bataillon après les combats de Viazma en novembre 1812, il devient aide de camp du général Gérard avec qui il participa aux batailles de Lützen et de Bautzen.

    Officier de la légion d'honneur le 28 septembre 1813. 

    De GUEULLUY  Marie-Théodore

    Promu colonel à 25 ans après les combats de Nangis et de Montereau pendant la campagne de France en 1814.

    Mis en demi-solde sous le Première Restauration, il accueillit avec enthousiasme Napoléon 1er lors de son retour de l'île d'Elbe et fut attaché à l'état-major général.

    Il se distingua à la bataille de Ligny le 16 juin 1815, la veille de Waterloo.

    La Seconde Restauration le mit en non-activité.

    Le général Gérard le présenta au duc d'Orléans qui le prit comme aide de camp avec le grade de lieutenant-colonel en 1818, il lui fit rendre son grade de colonel et obtint peu après sa promotion au grade de maréchal de camp.

    Elu député de la Somme le 28 octobre 1830 jusqu'en 1834, il reçoit le roi et le maréchal Soult en visite à Amiens en mai 1831.

    Très dévoué à la personne à la personne de Louis-Philippe, il se battit plusieurs fois dans la rue contre le peuple insurgé, il participe au siège d'Anvers et à l'expédition de Cherchell, il est nommé en 1831 commissaire dans l'ouest et parvient à ramener le calme en Vendée.

    Grand officier de la légion d'honneur le 9 janvier 1833 et promu Lieutenant-général le 21 juin 1840.

    La révolution de 1848 le rendit à la vie privée et l'obligea à quitter la France, il accompagna le roi en Angleterre et fut mis à la retraite d'office le 8 juin 1848.

    De retour en France quelques années plus tard, il vécut jusqu'à sa mort dans une pronde obscurité au château de Maison-Rouge à Gagny que Louis-Philippe avait mis à sa disposition et qu'il dut racheter le 12 janvier 1853, à la suite du décret confisquant les biens de la maison d'Orléans.

    Veuf de Louise Segrétain depuis l'épidémie de choléra de 1848, il s'était remarié en 1851 avec une jeune femme Eulalie Dubois, fille d'un riche député d'Amiens.

    Il occupa sa retraite à rédiger ses souvenirs qui ne furent publiés qu'en 1921.

    De GUEULLUY  Marie-Théodore


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  • Louis-Antoine de CHANDENIER

    Baron

     

    Né le 5 décembre 1796 à Aix-La-Chapelle (Prusse, française de 1794 à 1814, chef-lieu du département de la Roer)

    Mort le 30 octobre 1881 à Amiens d'une attaque d'apoplexie

    Fils de Louis-Jean-Baptiste-Damien de Chandenier et de Marie-Françoise Brammertz

    * CHANDENIER  Louis-Antoine

     

     

    Capitaine de cavalerie

    Garde du corps du Roi Louis XVIII

    Chevalier de la Légion d'honneur

    * CHANDENIER  Louis-Antoine

     

    Placé au Prytanée militaire, il en sort en 1813 et prit part aux dernières campagnes de l'Empire.

    Capitaine du 1er cuirassier.

    Blessé à la bataille de Montereau pendant la campagne de France en 1814.

    Chevalier de la Légion d'honneur le 15 février 1815.

    Garde du corps du Roi Louis XVIII dans la compagnie écossaise.

    Maire de la ville d'Albert (Somme) de 1852 à 1865

    Veuf en 1ère noces de Julie-Louise-Mathilde Royer de Montbé

    Veuf en seconde noces de Marie-Claire de Fléchin

    Veuf en 3ème noces de Céleste du Port de Revonnais

    * Lettre du duc d'Havré de Croÿ

    * CHANDENIER  Louis-Antoine


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  • Pierre-Louis  BLOTTEFIERE de VOYENNES

    Comte

    De BLOTTEFIERE de VOYENNES

    Né le 16 novembre 1746 à Saint-Quentin (Aisne)

    Mort le 22 avril 1819 à Compiègne (Oise)

     

    Général de brigade dans l'infanterie

    Chevalier de Saint-Louis

     

    Il a passé son enfance dans le château de Voyennes (Somme), propriété familiale.

    De BLOTTEFIERE de VOYENNES

    Il s'engage en janvier 1764 comme sous-lieutenant dans le régiment Royal-Bourgogne-Infanterie.

    Il est nommé en 1780 major du rgt d'infanterie de la Sarre.

    Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis le 23 janvier 1785.

    Nommé lieutenant-colonel en janvier 1788 puis colonel du 16ème rgt de ligne dans l'armée du Nord sous Dumouriez, en juillet 1791.

    Maréchal de camp à titre provisoire le 26 octobre 1792.

    Il participa à la bataille de Jemappes le 6 novembre 1792 et au siège de Maastricht.

    De BLOTTEFIERE de VOYENNES

    Nommé général de brigade le 8 mars 1793.

    Devenu sourd à la bataille de Neerwinden le 18 mars 1793, il se retira dans son château de Voyennes.

    Admis à la retraite le 5 mars 1795.

    On vint le trouver en 1805 pour lui demander d'organiser les cohortes du département de la Somme.

    Il sera maire de la commune de Voyennes de 1813 à 1818, époque à laquelle il ira se fixer à Compiègne où il mourut le 22 avril 1819.

    Son fils : Raoul-Marie-Victor de BLOTTEFIERE

    Né le 15 janvier 1797 à Voyennes

    Mort le 24 février 1863

    Lieutenant d'infanterie

    Il entre au service comme élève à l'école militaire de St Cyr en 1805 puis à l'école militaire de La Flèche en 1807 puis revient à St Cyr le 17 mai 1813 et en sort sous-lieutenant le 22 décembre 1813, affcté au 51ème rgt de ligne.

    Il fait campagne à l'armée du Nord.

    Il rejoint le roi Louis XVIII le 26 juin 1815, incorporé à la compagnie des officiers sans troupe, il passe ensuite au 1er rgt du Pas-de-Calais le 16 novembre 1815.

    Confirmé sous-lieutenant le 29 mai 1817 et nommé lieutenant le 24 février 1819.

    Resté à l'organisation du 32ème rgt de ligne le 7 janvier 1821, il participe à la campagne d'Espagne en 1823.

    Chevalier de la Légion d'honneur le 19 novembre 1823.


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  • Barthélémy-Simon-François de LA FARELLE

     

    Né le 11 septembre 1736 à Paris

    Mort le 22 juillet 1820 au château de Fransart (Somme)

    * De LA FARELLE

     

    Maréchal de camp de cavalerie (général de brigade)

    Chevalier de Saint-Louis

     

    Il épousa en 1786 Charlotte-Alexandrine du Plessier, dame de Fransart.

    Colonel du 14ème régiment de cavalerie le 25 juillet 1791, puis du 23ème régiment de dragons.

    * De LA FARELLE

    Maréchal de camp le 5 septembre 1792

    Terminera sa carrière comme inspecteur des remontes.

    *Son fils Charles de La Farelle né le 28 septembre 1789 à Fransart fut sous-lieutenant au 30ème régiment de chasseurs-lanciers, il fut tué au combat d'Ostrowno (Russie) le 25 juillet 1812.

     


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  • Jean-Augustin ERNOUF

     

    Né le 29 août 1753 à Alençon (Orne)

    Mort le 12 septembre 1827 à Forest-Montiers (Somme)

    Général ERNOUF Jean-Augustin

     

    * Général ERNOUF Jean-Augustin

    Coupé : au I d'azur au léopard d'or, surmonté d'une croisette d'argent ; au II d'argent, à une ancre de sable surmontée d'une épée du même rangée en fasce.

     

    Baron

    Général de Division dans l'infanterie

    Grand officier de la Légion d'honneur

    Commandeur de l'ordre de Saint-Louis

    Ordre de l'aigle rouge de Prusse

    Général ERNOUF Jean-Augustin

     

    Il s'engagea comme simple soldat et monta rapidement en grade.

    Lieutenant d'infanterie en 1791, capitaine en 1792, aide de camp en mai 1793, chef de bataillon en juillet 1793, général de brigade en septembre 1793 et chef d'état-major de l'armée du Nord.

    Ses exploits au siège de Maubeuge et à la bataille de Hondchoote lui vaudront le grade de général de division le 12 novembre 1793.

    iIl sera à la bataille de Fleurus, puis chef d'état-major de l'armée du Danube, inspecteur général des troupes d'infanterie en Italie.

    Il fera l'expédition de Saint Domingue.

    Louis XVIII lui accordera le titre de baron en 1816

    Il sera député de l'Orne en 1815 et de la Moselle en 1816.

    Mis en retraite le 22 juillet 1818

    Il avait épousé Marie-Françoise Ricroc

    Il fut maire de Forest-Montiers de 1825 à 1827 .

    Il décède en son château de Forest-Montiers le 12 septembre 1827

    Général ERNOUF Jean-Augustin

     

    Sa sépulture est encore présente dans le cimetière de ce vilage.

    Général ERNOUF Jean-Augustin


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