• Pierre MORAND DU PUCH

     

    Né le 16 juin 1742 à Eymet (district de Bergerac en Dordogne)

    Mort le 25 mars 1822 à Amiens ( au 3 rue Sire Firmin Le Roux)

     

    Maréchal de camp (général de brigade)

    Chevalier de l'Empire

    Officier de la Légion d'honneur

    Chevalier de Saint-Louis

    Général  DU PUCH  Pierre-Morand

    Ordre royal et militaire de Saint-Louis

     

    Enseigne au régiment d'Enghien-infanterie en 1758, il sert en Hanovre de 1758 à 1762, lieutenant en 1759, capitaine de grenadiers en 1778.

    Il sert en Amérique de 1780 à 1782.

    Chevalier de l'ordre royal de Saint-Louis le 8 mars 1782.

    Major du régiment de Conti en 1789, il en devient le colonel le 27 mai 1792 (rebaptisé 81ème d'infanterie).

    Il est à la bataille de Valmy sous les ordres de Kellermann qui le nomme maréchal de camp provisoire le 1 octobre 1792, confirmé dans ce grade le 8 mars 1793.

    Général  DU PUCH  Pierre-Morand

    Affecté à l'armée du Nord, il est suspendu le 30 juillet suivant puis admis à la retraite le 31 juillet 1796.

    Mis en réforme le 23 septembre 1799, il devient commandant d'armes à Genève du 5 juillet 1801 au 1 avril 1812, il est définitivement admis à la retraite le 28 avril 1812.

    Chevalier de l'Empire le 10 février 1809.

    Il est décédé à Amiens le 25 mars 1822 à son domicile du 3 rue Sire Firmin Le Roux , la déclaration de sa mort à l'état-civil d'Amiens a été faite par Pierre-Victor-Hyacinthe De Bonnaire de Namps-au-Mont, son beau-frère.

    Il avait épousé en 1790 à Namps-au-Mont, Marie-Anne-Angélique De Bonnaire .

    Général  DU PUCH  Pierre-Morand

    château de Namps-au-Mont


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    Edmé-Victor BERTRAND

      

    Général BERTAND Edmé-Victor

     

     

    Né le 21 juillet 1769 à Géraudot (Aube)

    Mort le 15 janvier 1814 à Vermandovillers (Somme)

     

    Général de brigade dans l'infanterie

    Officier de la Légion d'honneur en 1813

     

     

    Nommé capitaine au 3ème bataillon de l’Aube, le 19 aout 1792, il fit les campagnes de 1792 et 1793, aux armées du Nord et de l’intérieur, comme capitaine dans le 1er bataillon de la 38ème demi-brigade d’infanterie de ligne.
    Admis dans la 74ème, il y servit en qualité de chef de bataillon, à la défense de la ville du Cap, à St Domingue, où il se distingua particulièrement, et où il fut blessé d’une balle qui le traversa de part en part.

    A son retour en France, il fut employé, comme chef de bataillon, au 19ème de ligne.

    Blessé encore le 15 pluviose an II, au siège de Dantzick, où il se signala par des faits d’armes brillants, il reçut la décoration de la légion d’honneur, le 19 mai 1807.

    Ses blessures et ses nouveaux services furent récompensés par le grade de major du même régiment, le 24 mai 1809 ; à Lintz et vers la même époque, il obtint une dotation de 2000 francs en Westphalie.


    Le 14 janvier 1813, il fut nommé colonel du 139ème de ligne, qu’il commandait aux batailles de Lutzen et Bautzen ; ce régiment composé des gardes nationales du Cher, eut beaucoup à souffrir dans ces deux affaires. A Lutzen, trois porte-aigles ayant été successivement tués, le colonel s’empara de l’aigle ; et quoique que blessé de quatre coups de feu, il se tint pendant toute la journée à la tête de son corps, qui eut l’honneur de contribuer puissamment à la victoire, en enlevant, jusqu’à trois fois, à la baïonnette, une position difficile, défendue avec opiniâtreté par des forces supérieurs et une artillerie formidable.

    Général BERTRAND Edmé-Victor


    Cette conduite si glorieuse ne resta point sans récompense, Le colonel Bertrand reçut sur le champ de bataille les éloges des maréchaux qui entouraient l’Empereur, et qui lui dirent, en l’embrassant : « Colonel, vous avez sauvé l’armée. »
    A la suite de cette bataille, si glorieuse pour l’infanterie Française, le colonel Bertrand, reçut le 16 aout 1813, la croix d’officier de la légion d’honneur, et eut en même temps la satisfaction, non moins douce, d’obtenir des grâces nombreuses pour son régiment.

    Général BERTRAND Edmé-Victor

     

    Le 30 du même mois, élévé au grade de général de brigade, il commandait, à la bataille de Leipsick, une brigade de la 32ème division. C’est là qu'il fut frappé d’un coup de feu. Sa blessure, qui d’abord ne fut pas jugée mortelle, s’aggrava par les fatigues d’une retraite précipitée. Le courage du général, qui se soutenait dans les souffrances, lui donna la force de revoir sa patrie.
    A peine de retour au sein de sa famille, il mourut à Vermandovilliers (Somme), le 15 janvier 1814.

    Il était marié avec Marie-Louise-Julie de Lagrené, née en 1779 à Saulchoy-sous-Poix

    Sources :
    Biographie des contemporains : 1821


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