• Le pavillon du "Généreux"

    C'est à la capture, le 18/2/1800 au large de Malte, du vaisseau  " Le Généreux", l'un des quelques navires qui s'était échappé du désastre d'Aboukir, que l'on doit la sauvegarde de l'un des plus anciens pavillons tricolores connus.

    L'amiral Nelson s'empara de l'immense oriflamme de 16 m de long sur 8 de large et le rapporta dans son Norfolk natal, d'où il ne partira plus.

    Plus de 200 ans plus tard, le géant est encore marqué par les débris de bois et la poudre à canon.

    Le musée du château de Norwich l'a restauré et 47.000 euros ont été nécessaires.

    Ce drapeau serait l'un des premiers pavillons tricolores de l'histoire, l'étendart bleu-blanc-rouge a été adopté en 1794 par la Convention.

    C'est le picard Louis-Jean-Nicolas Lejoille, né à Saint-Valery-sur-Somme en 1759, commandant du "Généreux" qui aurait été l'un des premiers à arborer la gigantesque bannière à la poupe de son navire.


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  • PETIT Louis-Joseph

     

    Sépulture du grognard de l'Empire Louis-Joseph PETIT à Saint-Riquier.

    PETIT Louis-Joseph


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  • Le citoyen Antoine Bommard originaire du village d'Hangest-en-Santerre, s'était enrôlé à 17 ans en 1747, pensionné pour avoir servi dans les régiments de Piémont, de Blaisois et de Provence jusqu'en 1786.

    L'inaction et peut-être l'enthousiasme face aux idées nouvelles de la Révolution, ont poussé cet ancien capitaine, chevalier de Saint-Louis, à reprendre du service.

    Il est élu lieutenant-colonel en second du 2ème bataillon des volontaires de la Somme le 4 septembre 1791.

    Fin juillet 1792, son bataillon s'illustre à Orchies repoussant six mille Autrichiens, il y trouve une mort glorieuse à 62 ans.


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  • Les armées alliées mettent fin à l'épopée de Napoléon, l'armée russo-prussienne passent par Montdidier se dirigeant vers Paris. Dès le 19 mars 1814, cosaques et Tartares saccagent le pays et viennent à Quiry-le-Sec dans l'intention de brûler le village qui refuse les réquisitions.

    Tout le monde s'est enfui sauf les vieillards qui accueillent les soldats, les font boire et manger, finalement les cosaques chargent leur voiture de foin et se retirent.

    L'adjoint du maire de Coullemelle, Benjamin Pourcelle envoie alors un message à Paris pour demander des armes, son message est intercepté, un détachement de cosaques arrive à travers champs pour mettre le feu au village, ils se contentent de piller la maison du maire Nicolas Violette et celle de Pourcelle qu'ils emmènent à Montdidier.

    Des combats poussent l'envahisseur à quitter la ville, leur prisonnier profite d'une escarmouche déclenchée par des francs-tireurs pour s'enfuir.

    De ces évènements, il reste deux traces incrustées dans la pierre, dans la cave de la rue du Bois où habitaient les Pourcelle, un linteau calcaire porte encore l'inscription gravée " Les cosaques sont venus ycy le 23 mars 1814 à 2 heurs après-midi".

    Coullemelle

     

                                              photo: Jean Désesquelles                          

    Dans le cimetière sur la tombe de Benjamin et Marie-Anne Pourcelle, un bas-relief représentant Benjamin semblant sortir d'un tombeau, torse nu, libéré et portant une inscription en latin rappelant qu'en 1814, lié par des chaînes et proche de la mort, par l'invocation de la bienheureuse Vierge Marie, il s'évada par miracle sain et sauf.

    * Coullemelle

     

     


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  • Rue Bellavoine à Gapennes

    Bellavoine Jean-Jacques

    Né le 16/11/1776 à Gapennes

    Incorporé en 1803 jusqu'en 1824

    Sous-lieutenant d'infanterie

    10 campagnes de guerre, 4 blessures

    Médaillé de Sainte-Hélène


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