• Jean-François-Joseph  WERY

     

    Né le 1 mars 1764 à Mesnil, commune de Mesnil-Martinsart (Somme)

    Fils de Jean-Joseph Wery (cocher chez Mr de Dancourt, seigneur de Mesnil) et de Magdeleine-Josèphe Wetre.

    Mort le 15 mars 1820

     

    * Lieutenant-colonel WERY

     

     

    Major (Lieutenant-colonel) du 6ème régiment de Hussards

    Commandant d'armes

    Chevalier de la Légion d'honneur en 1803

    Chevalier de Saint-Louis en 1815

     

    * Lieutenant-colonel WERY

     

    Entré au service dans le 1er rgt de dragons le 29 avril 1782 jusqu'au 15 juillet 1789.

    Passé dans la garde à cheval soldée de Paris et la 29ème division de gendarmerie jusqu'au 10 février 1793 où il passe sous-lieutenant au 7ème rgt de hussards et lieutenant le 3 juin 1793.

    Capitaine le 20 brumaire an II

    Chef d'escadron le 14 floréal an II

    Blessé de plusieurs coups de sabre le 26 vendémiaire an IV

    * Lieutenant-colonel WERY

    A prit le commandement du régiment à l'affaire du 24 thermidor an IV à laquelle le chef de brigade fut grièvement blessé, il s'est distingué dans ce combat par la manière énergique avec laquelle il a favorisé la retraite de l'avant-garde du corps d'armée du général Oudelet, ayant eut à combattre un ennemi bien supérieur en nombre.

    Il s'est également distingué le 28 fructidor an IV devant Neubourg où il fit un grand nombre de prisonniers aux hussards de Ferdinand.

    Le 13 vendémiaire an V près de Boutzingen, il contribua à faire une perte considérable aux cuirassiers ennemis.

    Le 17 ventôse an VII, il contribua efficacement à la déroute des Autrichiens, le 3 messidor an VIII à la tête de 100 cavaliers, sous les ordres du général Molitor, il força un fort poste ennemi et fit bon nombre de prisonniers.

    Il eut un cheval tué sous lui à la bataille de Winterthur et Zurich le 6 prairial an VIII.

    Blessé par un coup de feu à Felherick le 15 messidor an VIII.

    Il commandait deux escadrons à la bataille de Salzbourg le 23 frimaire an IX où il fut grièvement blessé de plusieurs coups de sabre, il fut laissé pour mort sur le champ de bataille; il reçut de ce fait un sabre d'honneur.

    Nommé major dans le 6ème rgt de hussards le 6 brumaire an XII.

    * Lieutenant-colonel WERY

    Retiré de ce corps avec traitement de non-activité le 15 juin 1808.

    Commissionné par ordre du ministre le 10 septembre 1812 pour aller rejoindre l'état-major général du Prince de Neufchâtel en Russie et servir à la Grande Armée en qualité de commandant d'arme, adjoint au générl commandant la place de !!!! le 10 mars 1813.

    Commandant d'arme à Vittenberg le 15 mars 1813.

    Le 19 octobre 1813 à Leipsick, il a été blessé et fait prisonnier de guerre jusqu'au 15 mai 1814, rentré en France le 6 juin 1814.

    Mis momentanément à la disposition du général commandant le département de Seine et Marne le 13 mars 1815.

    A rejoint l'état-major général du 1er corps après la capitulation le 6 juillet 1815.

    Mis en congé le 16 août 1815 pour se retirer dans ses foyers en demi-solde.

    A fait 33 ans et 11 mois de services.

    Cet officier supérieur a commandé les escadrons du 7 ème hussards pendant 7 campagnes en l'absence du colonel.

    Le Lieutenant-général De La Poype a sollicité en sa faveur la croix d'officier de la Légion d'honneur, demande restée sans être confirmée...

    * Lieutenant-colonel WERY


    votre commentaire
  • Jean-Baptiste THUILLIER de BEAUFORT

     

    Colonel du génie

    Officier de la Légion d'honneur

    Chevalier de Saint-Louis

     

    *Colonel THUILLIER de BEAUFORT

     

    Né le 1 février 1751 à La Chaussée-Tirancourt

    Mort le 27 juin 1824 à Paris

     

    *Colonel THUILLIER de BEAUFORT

     

    Fils aîné de Jean-Baptiste Thuillier, il reçoit le prénom de son père. Son nom varie avec les régimes politiques. D'abord simple Thuillier, il devient Thuillier de Beaufort, à la fin de l'ancien régime ; puis, plus simplement, aux temps de la Révolution, Thuillier, Thuillier Beaufort ou citoyen Beaufort, pour redevenir Thuillier de Beaufort au temps de l'Empire et Monsieur de Beaufort sous la Restauration.
    Jean-Baptiste se voue à la carrière militaire et commence modestement par le grade d'aspirant ; nommé lieutenant en second au corps du génie à l'Ecole de Mézières le premier janvier 1774, il est reçu ingénieur exactement deux ans après. De 1777 à 1779 il est chargé de différentes fonctions qui dépendent du génie de l'armée et il lève la carte des côtes de Provence et de la frontière suisse ; pendant les deux années qui suivent, il est employé dans les Places d'Avesnes, de Philippeville et de Charlemont ; en 1782, il est chargé de levées relatives au projet d'un canal de jonction de la Sambre à l'Escaut ; en 1787 on lui confie le soin de reconnaître et de lever à vue la partie entre Sambre et Meuse qui appartient à la Maison d'Autriche, Il est alors récompensé par la nomination de Capitaine le 17 février 1788 et il travaille à la carte du Hainaut. jusqu'en 1789, puis dans la Place de Valenciennes en 1790.
    Au cours de la Révolution, son «civisme » est probablement mis en doute, mais la municipalité de La Chaussée atteste et certifie que le «Capitaine Thuillier de Beaufort, aide de camp du Général Blacquetot, est un bon citoyen et que plusieurs fois il a donné des preuves d'un véritable intérêt à la chose publique ». Nanti de ce certificat de civisme du 10 mars 1793, le Capitaine fait partie de l'armée du Nord, sous le Général Dampierre, mais il est fait prisonnier à Fresnes, le premier juillet 1793, par les troupes qui font le blocus de Condé. Pendant sa captivité, le Capitaine Thuillier s'ennuie beaucoup. Heureusement l'un de ses frères insiste en sa faveur auprès du Ministère de la Guerre, obtient que le prisonnier quitte Meldesheim et revienne en France par Wesel, d'abord sur parole d'honneur, puis en échange d'un autre capitaine. A son retour, Jean-Baptiste Thuillier est nommé Chef de Bataillon le 29 prairial an IV (17 juin 1796), pour prendre rang du Premier germinal an III et réside à Bruxelles de prairial à fructidor comme sous-Directeur de fortifications ; il fait ensuite partie de l'armée de Sambre et Meuse, sous la conduite du Général Hoche, de floréal an V à la fin de pluviôse et revient en congé à Tirancourt pendant les mois de ventôse et de germinal (février-avril 1798).
    En l'an VI, il est toujours chef de bataillon, fait d'abord partie de l'armée d'Allemagne jusqu'en prairial comme chef d'Etat-Major du génie, à l'aile gauche, avec le Général Marescot et sous le Général en chef Augereau ; il passe ensuite à l'armée de Mayence sous le commandant en chef Léry, et il est employé à la carte du Bas-Rhin pendant les quatre derniers mois de l'année. Le Commandant en chef Léry l'estime beaucoup et dans une lettre de Coblentz en date du 10 Pluviôse an VI (29 janv. 1798), il écrit au Ministre de la Guerre : «Dans le nombre de ces Officiers, il en est un qui doit être distingué, c'est le citoyen Beaufort, Chef de Bataillon, sous-Directeur des fortifications, qui depuis son arrivée à l'armée remplit les fonctions importantes d'adjudant général du génie. Plein de talent, de zèle et d'exactitude dans le service, a montré que s'il avait les moyens de commander, il possédait la volonté d'obéir ; exemple de subordination, il a donné une leçon instructive aux jeunes officiers présomptueux qui ne connaissent pas toujours et assez généralement les formes attachées à la hiérarchie militaire. Sous ce rapport, comme sous tous les autres, le citoyen Beaufort est précieux dans une armée où de l'exactitude dans l'exécution des ordres donnés dépend souvent le succès des opérations les plus importantes... J'ai apostillé favorablement une demande de lui, visée par le Général Hoche, pour être promu au grade extraordinaire de Chef de brigade. Depuis l'envoie de son mémoire, il a mérité de plus en plus cette grâce et je dois formellement la renouveler aujourd'hui. Le Directoire doit une récompense au mérite non équivoque de cet Officier... ».
    L'an VII passe et la nomination si désirée n'arrive pas, Beaufort est promené en des régions très différentes ; d'abord Commandant du Génie à l'Armée d'Angleterre, il est à Boulogne le 18 Vendémiaire (9 oct. 98), mais le 19 il reçoit l'ordre de se rendre ...à Rome pour y remplir les fonctions de Chef d'Etat-Major. Peut-être ne se plaît-il pas sous le ciel de l'Italie ou plutôt préfère-t-il être auprès de Léry. En tous cas il obtient, sur sa demande, de retourner à l'Armée de Mayence, où il est une fois de plus Commandant du Génie, puis il fait un intérim à l'armée chargée de la réparation eu de la démolition de fortifications à Manheim, enfin il commence le siège de Philisbourg comme chef du génie.
    L'an VIII voit Jean-Baptiste Thuillier à l'armée du Rhin sous le Général Moreau, comme Commandant du Génie au corps du centre sous les ordres du Lieutenant Général Saint-Cyr, il est aux batailles d'Engen et de Bibrac, à l'affaire du 5 floréal (5 avril 1800) dans la plaine de Fribourg, et du 23 prairial (12 juin 1800) dans la vallée de l'Itler.

     

    Il est nommé chef de brigade par le Général Moreau le 7 thermidor an VIII (26 juillet 1800) ,il écrit, peu après au quartier général de Freysing au Général Moreau : « Mon Général, Je vous prie de vouloir bien m'accorder un congé pour me rendre à Tirancourt près d'Amiens et y jouir d'un repos dont j'ai besoin pour le rétablissement de ma santé. N'ayant point cessé depuis la campagne de l'an V d'être présent aux Armées, les fatigues que j'ai essuyées m'ont rendu depuis longtemps le repos nécessaire et j'espère, Mon Général, que vu les circonstances actuelles vous ne désapprouverez pas la demande que je fais. Salut et respect ». Signé Beaufort.
     

    *Colonel THUILLIER de BEAUFORT

     Le Général Moreau accorde aussitôt un congé d'un mois au Chef de brigade du Génie Beaufort.
    En l'an X, on retrouve le Chef de Brigade Thuillier en résidence à Brest comme Directeur des fortifications.. II est ensuite nommé à Bruxelles, le 15 fructidor an X « pour remplir les fonctions de Directeur des fortifications d'Anvers ».
    Nommé Colonel Directeur de fortifications, probablement vers l'an XI, puis membre de la Légion d'Honneur à compter du 14 juin 1804, il arrive à la fin de sa carrière,il est difficile de se rendre compte de la date exacte où le Colonel cesse toute activité militaire. Par une lettre du 18 janvier 1810, il est averti qu'une solde de retraite de 2.785 francs lui est accordée à compter de la cessation de son traitement d'activité.
    La Révolution et l'Empire ont été tour à tour favorables à Jean-Baptiste Thuillier de Beaufort. A travers les vicissitudes des temps, il est arrivé peu à peu à une situation qui lui permet un légitime repos. A son tour, Louis XVIII le récompense puisqu'il le nomme Chevalier de l'Ordre Militaire de Saint-Louis, le 16 mars 1816, et Officier de la Légion d'Honneur le 10 mai 1817.
     

    *Colonel THUILLIER de BEAUFORT 

    A cette époque le Colonel de Beaufort perd sa femme Sophie, décédée à Bruxelles le 26 mai 1815 , veuf et sans aucune postérité, il demeure ordinairement à Amiens pendant ses dernières années. Jusqu'à la fin de sa vie, il s'occupe activement de son oeuvre scolaire et de ses propriétés de Tirancourt.  

    *Colonel THUILLIER de BEAUFORT

    château de Tirancourt 

    Il meurt le 27 juin 1824 à Paris, en l'hôtel d'Oxford, à l'âge de 73 ans.  

    *Colonel THUILLIER de BEAUFORT

     Source : André Sehet, livre de l'abbé Dentin " La Chaussée-Tirancourt pendant la Révolution" édité en 1947.

     


    votre commentaire
  • Charles-Xavier  SOURDIAUX

     

    * Lieutenant-colonel SOURDIAUX 

    Né le 4 février 1773 à Neuvillette

    Fils de Bernard Sourdiaux (cultivateur) et de Marie-Charlotte Houbart

    Mort le 31 mars 1853 à Doullens

     

    * Lieutenant-colonel SOURDIAUX

    Portrait équestre du colonel Sourdiaux, mis en vente à l'hôtel des ventes de Versailles en 2008.

     

    Lieutenant-colonel de cavalerie

    Chevalier  en 1815 et Officier de la Légion d'honneur en 1819

    Chevalier de Saint-Louis en 1821

    Chevalier de la Couronne de fer d'Autriche en 1813

     

    * Lieutenant-colonel SOURDIAUX

    Ordre de la Couronne de fer

     

    Entré au 1er bataillon de réquisition de Doullens le 25 août 1793 et fait campagne à l'armée du Nord.

    Volontaire dans le 20ème régiment de dragons le 15 pluviose an II à l'armée de Nice en l'an III .

    Adjoint provisoire au général Rey à l'armée d'Italie  avec le grade de maréchal des logis le 26 fructidor an IV.

    Nommé sous-lieutenant dans les dragons romains par le général en chef Dallemagne, faisant fonction d'aide-de-camp du général Gouberan le 15 floréal an VI à l'armée de Rome.

    Lieutenant quartier-maître trésorier le 21 fructidor an VI et capitaine le 10 thermidor an VII.

    Il passe dans le régiment des chasseurs à cheval de la légion italique à Dijon le 27 ventôse an VIII jusqu'en 1805.

     De 1806 à 1808, il est au royaume de Naples, en 1809 dans le Tyrol comme aide-de-camp du général Caffarelli

    Passe dans les dragons de la Garde le 18 mai 1810.

    Nommé chef d'escadron au 1er rgt de chasseurs le 20 juillet 1811 et major le 30 décembre 1811.

    En 1813 il est à la Grande armée, il reçoit un coup de pointe et 4 coups de sabre à la tête dans la charge de Peterswald en Bohême le 29 août, où se trouvant entouré par un nombre considérable de cuirassiers russes, il réussit à se dégager.

    Le 30 août, il a son cheval tué sous lui et fut grièvement blessé à la hanche, au bras droit et à la tête, il tomba aux mains de l'ennemi après avoir épuisé toutes les ressources de sa bravoure et de l'honneur.

    Il fait la campagne de Belgique en 1815 avec le 4ème rgt de chevau-légers lanciers.

    * Lieutenant-colonel SOURDIAUX

    * Lieutenant-colonel SOURDIAUX

     

     


    votre commentaire
  • Arthur-Denis MACQUEREL de PLEINESELVE

     

    Né le 27 mai 1785 à Estouilly (aujourd'hui rattaché à Ham)

    Fils de Joseph-Armand de Macquerel, seigneur de Pleineselve, officier des armées et maire de Ham, et de Hélène-Louise Bouzier d'Estouilly.

    Mort le 29 juillet 1830 à Paris, suite aux émeutes.

     

    * Colonel   PLEINESELVE

     

    Colonel d'infanterie

    Chevalier en 1813, Officier en 1822 et Commandeur de la Légion d'honneur  en 1827.

    * Colonel   PLEINESELVE

     

    Il entre dans la garde nationale active de la Somme le 15 mai 1807 et fait campagne sur les côtes de l'Océan puis sur celles du Nord en 1809.

    Il passe lieutenant en premier le 3 septembre 1810 et fait la campagne d'Espagne de 1810 à 1812..

    * Colonel   PLEINESELVE

    Nommé chef de bataillon le 2 avril 1813 et aide-de-camp du général Dumoustier le 10 avril 1813, il fait la campagne d'Allemagne, le 16 octobre 1813 il est à la bataille de Leipzig où il fait prisonnier le feld-marechal Merfeldt.

    De janvier à avril 1814 il fait la campagne de France.

    * Colonel  PLEINESELVE

    Mis en non-activité le 1 août 1814.

    Chef de bataillon du 5ème régiment d'infanterie de la garde royale le 2 décembre 1815.

    Nommé lieutenant-colonel le 30 octobre 1816.

    Muté au 32ème rgt d'infanterie de la légion de l'Hérault le 22 janvier 1817.

    Lieutenant-colonel de la garde à Paris, lors des émeutes du 26 juillet au 5 août 1830, il fut blessé grièvement d'une balle à la cuisse, il fut pansé et soigné tardivement, ses hommes l'avaient mis sur un brancard improvisé pour le transporter à l'hôpiral, obligés de se frayer un chemin parmi les émeutiers. Il voulut être le dernier à être soigné et ne le fut qu'à 1 h du matin, il meurt des suites de l'amputation par le docteur Larrey à l'hôpital du Gros-Caillou.

    * Colonel  PLEINESELVE

    * Colonel   PLEINESELVE

     


    votre commentaire
  • Jacques-François  PICARD

     

    * Colonel PICARD   

    Né le 10 juillet 1775 à St Valery-sur-Somme

    Fils de Marie-François Picard (capitaine de navire) et de Ursule Lefebvre

    Mort le 21 mai 1840 à Créteil

     

    * Colonel PICARD

     Colonel de cavalerie

    Chevalier de la Légion d'honneur en 1809

    Officier de la Légion d'honneur en 1814

    Commandeur de la Légion d'honneur en 1820

    Chevalier de Saint-Louis en 1814

     

    * Colonel PICARD

    * Colonel PICARD

      

    Entré au service au 3ème bataillon de la Somme le 23 août 1793 comme sergent-major, sous-lieutenant le 19 septembre, lieutenant le 7 décembre et capitaine d'une compagnie le 19 décembre, il fait campagne à l'armée du Nord et du Rhin.

    Il passe hussard au 9ème régiment le 2 mai 1794, blessé par un coup de feu à la jambe droite au siège de Kehl en 1797, il passe ensuite au 6ème rgt le 19 février 1798.

    Brigadier le 21 mai 1798, maréchal des logis le 25 juin, maréchal des logis-chef le 19 décembre, sous-lieutenant le 1 avril 1800, il fait la campagne d'Italie en 1798-99 où il est blessé par un coup de lance au côté droit à Alexandrie le 2 mai 1799, blessé également à Mondovi le 4 août par un coup de baïonnette à la main gauche .

    Campagne d'Allemagne en 1800-1801.

    De 1803 à 1805, il est sur les côtes de Hollande.

    En 1805, il est à la Grande Armée

    Nommé capitaine le 14 décembre 1806 pendant la campagne d'Italie.

    Campagne d'Allemagne de 1807 à 1809 où il est aide-de-camp du maréchal Oudinot le 26 juillet 1807.

    Blessé par un coup de sabre à la tête le 22 mai 1809 à Esslinguen.

    Nommé chef d'escadron le 30 mai 1809

    De 1810 à 1811, il fait la campagne de Hollande

    Major au 1er régiment de hussards le 25 octobre 1811

    Campagne d'Italie en 1813 et 1814

    Colonel d'état-major le 19 août 1814

    Colonel de la 16ème légion de gendarmerie le 24 février 1816

    * Colonel PICARD

     

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique