• Charles-Pierre-Joseph-Germain LEVASSEUR, comte d'ARMAINVILLE

    Lieutenant-colonel de cavalerie

    Chevalier de Saint-Louis

    Chevalier de la Légion d'honneur

     

    * Levasseur d'Armainville

     

    Fils du comte Dominique-Joseph-Pierre LEVASSEUR d'Harmainville et de dame Catherine-Geneviève de Courfore.

     

    Né le 14 janvier 1776 à Montdidier (Somme)

    Mort le 7 octobre 1859

     

    * Levasseur d'Armainville

     

    Il entre au service le 4 juin 1792 comme dragon au régiment de Mestre de camp du général Lafayette.

    Nommé lieutenant au 10ème dragon le 11 avril 1793.

    Il fait les campagnes du Nord, de Sambre et Meuse et du Rhin et Moselle.

    Blessé par un coup de sabre à l'épaule gauche à Rastadt le 5 juillet 1796, puis par un coup de feu à la cuisse à Ettlingen.

    Capitaine en 1797 pendant la campagne d'Allemagne, il est démissionnaire le 3 avril 1800.

    Il revient en activité comme chef de bataillon de la garde nationale de l'Oise le 20 août 1809.

    Nommé major le 24 juillet 1813 puis chef d'escadron au 1er régiment des gardes d'honneur le 25 décembre 1813.

    Blessé par un coup de feu au genou droit le 31 mars 1814 en Flandres.

    Le 24 juin 1814, il est autorisé à se retirer dans ses foyers sur ordre du roi Louis XVIII.

    Au retour de l'Empereur en 1815, il revient comme lieutenant-colonel aux chasseurs à cheval de la Vendée.

    * Levasseur d'Armainville

    Chasseurs à cheval

     


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  • Jean LEGRAND

     

    Né le 16 juillet 1759 à Punchy (Somme)

    Mort le 20 juin 1824 à Belfort

     

    Commandant  Legrand Jean

     

     

    Commandant d'arme

    Chevalier de la Légion d'honneur

    Chevalier de l'ordre royal de Saint-Louis

    Commandant  Legrand Jean

     

    Fils de François Legrand (laboureur) et de Marie-Louise Géraux.

    Il entre au service en 1776 au régiment de Turenne, passe caporal puis sergent-fourrier en 1779, sergeant-major en 1785 et adjudant sous-officier en 1789.

    Très rapidement la Révolution en fait un officier puisqu'il est adjudant-major avec rang de lieutenant en 1792 et capitaine au 37ème régiment de ligne quelques mois plus tard.

    Il combat dans le Nord et le 1 novembre 1793 il est fait prisonnier par les Autrichiens et reste interné pendant 2 ans..

    Une fois libéré, il fait les campagnes de Vendée puis d'Espagne, mais ses diverses blessures notamment aux jambes, ses infirmités et la fatigue aggravée pars ses 2 ans de captivité en Hongrie l'empêchent de servir au front.

    Il est alors nommé adjudant de place avec le rang de capitaine en 1797.

    Le 25 germinal an VII (14 avril 1799), il est nommé commandant de la place de Belfort.

    De décembre 1813 à avril 1814, il doit affronter une armée de coalition (Autrichiens, Bavarois, Cosaques, Hongrois), la ville est assiégée et bombardée.

    Il refuse de se rendre mais il doit céder aux sollicitations des Belfortains affamés et se voit contraint de rendre la place.

    Il est mis en retraite le 1 janvier 1816.

    Commandant  Legrand Jean

     

    Commandant  Legrand Jean

    La ville de Belfort,en hommage, lui a dressé une statue.

    Commandant  Legrand Jean


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  • Paul-Adrien-François-Thomas SENERMONT

     

    Né le 14 novembre 1747 à Abbeville (Somme)

    Mort le 21 avril 1820 à Abbeville

     

    Colonel du génie

    Maréchal de camp à titre honorifique en 1815 par Louis XVIII

    Officier de la Légion d'honneur

    Chevalier de Saint-Louis

     

    *Colonel SENERMONT

    Admis dans les gendarmes de la garde du roi le 22 novembre 1764, il quitta ce corps en 1767 et entra l'année suivante à l'école du génie de Mézières en qualité de lieutenant en second.

    Il en sortit le 1 janvier 1770 comme ingénieur et avec le grade de lieutenant en premier.

    Capitaine le 1 janvier 1777 et reçut la croix de chevalier de Saint-Louis le 1 janvier 1791.

    Il servit à l'armée du Nord en 1792, assista aux attaques de Menin et de Courtrai, à la défense de Saint-Amand, aux affaires de Lannoy et de Tourcoing et au siège de la citadelle d'Anvers.

    Le 8 mars 1793, il obtint le brevet de lieutenant-colonel et commanda en cette qualité le génie au siège de Breda et contribua à la défense despostes devant la place d'Anvers.

    Destitué le 13 juillet 1792, il fut réintégré dans ses fonctions par arrêté du Comité de Salut Public le 26 prairial an II, et nommé chef de brigade, directeur des fortifications le 1 germinal an III.

    Envoyé à Calais, il y resta jusqu'en l'an V, époque à laquelle il passa à la direction du Havre.

    Il fut appelé de nouveau à Paris en l'an XI pour y être attaché au comité de son arme.

    Membre de la légion d'honneur le 19 frimaire an XII et officier de l'ordre le 25 prairial suivant, il devient électeur du département de la Somme.

    Rentré dans sa direction du Havre au commencement de l'Empire, il obtient sa retraite le 4 août 1815.

    Le roi Louis XVIII lui accorda, à titre de récompense de ses bons et loyaux services, le grade honorifique de maréchal de camp.

    Il est mort à Abbeville le 21 avril 1820.

     

    * Document par lequel Louis XVIII le nomme maréchal de camp

    *Colonel SENERMONT


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  • JULLIAC de MANELLE Louis-François de .
    connu aussi sous le nom de :DEMANELLE

    né le 14 octobre 1776 à Saint-Blimont  (Somme)

    Marié en 1797 à Gauville(80) avec Anne-Charlotte de Fautereau (1773-1813)

    *Colonel JULLIAC de MANELLE

    blason de Saint-Blimont


    mort le 10 novembre 1805 à l'hôpital de Vérone des suites de ses blessures au combat de Caldiéro (Italie). 

     

    *Colonel JULLIAC de MANELLEcliquer pour agrandir.

     

    Sépulture de son père Louis-François de Julliac de Manelle, colonel de cavalerie, au cimetière de St Blimont.

     

    Colonel du 2ème régiment d'artillerie à pied  

    *Colonel JULLIAC de MANELLE                            

     

    Officier de la Légion d'honneur

    *Colonel JULLIAC de MANELLE

     *Fils de Louis-François de Julliac de Manelle (écuyer, colonel de cavalerie et maire de St Blimont) et de Louise de Mercastel.

    Il entra le 1er septembre 1792 comme élève sous-lieutenant d'artillerie à l'école de Châlons,il en sort le 1er juin 1793 avec le grade de lieutenant en second.
    Il passa au 1er rgt d'artillerie à pied et fit la campagne de 1793 aux armées de la Moselle et des Ardennes sous les ordres des généraux Beurnonville et Moreau,fut nommé lieutenant en premier le 22 frimaire an II et capitaine le 27 thermidor.
    Sa brillante conduite aux armées du Midi,d'Italie,de Sambre et Meuse,du Nord de l'an II à l'an V,le fit particulièrement remarquer des généraux sous les ordres desquels il avait servi et qui le signalèrent plusieurs fois à l'ordre de l'armée.
    Il donna de grandes preuves de valeur pendant les campagnes des ans VI et VII en Italie et fut nommé chef de bataillon pour sa brillante conduite à l'affaire du 16 germinal an VII devant Vérone.
    Confirmé dans ce grade le 8 fructidor,il se distingua de nouveau pendant la campagne suivante,il passa le 7 frimaire an IX dans le 7ème rgt d'artillerie à pied et fut envoyé à Saint-Domingue le 1er pluviose an X en qualité de sous-dircteur d'artillerie.
    Le général en chef Leclerc voulant récompenser ses services importants,lui délivra le 14 prairial an X le brevet provisoire de chef de brigade.
    De retour en France le 28 vendémiaire an XI,il fut momentanément employé comme sous-directeur à Dieppe.
    Confirmé dans son grade le 28 germinal an XI,il alla prendre le commandement du 2ème rgt d'artllerie à pied que le Premier Consul lui avait réservé.
    Il reçut le 23 vendémiaire an XII la Légion d'honneur et fut nommé officier de cet ordre le 25 prairial suivant.
    Le courage et les talents qu'il développa au début de la campagne de l'an XIV faisaient présager pour le jeune colonel un brillant avenir,lorsque blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille de Caldiéro le 8 brumaire,il se vit forcé de quitter le champ de bataille,atteint du tétanos peu de jours après,il succomba à cette maladie le 10 du mois de novembre 1805,l'armée le pleura....

    Bonaparte remarqua le courage et l'esprit chevaleresque de ce jeune colonel avec qui il partagea parfois sa table, honneur qu'il n'offra que rarement à ses maréchaux.

    *Colonel JULLIAC de MANELLE



    sources: Fastes de la Légion d'honneur,biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre.


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  • DUMOULIN  Jean-Baptiste  dit Desmoulins

    également désigné quelques fois sous le nom de Demoulins

    * Lieutenant-colonel DUMOULIN

     

    Né le 7 septembre 1771 à Amiens

    Mort le  31 janvier 1849     (Habitait Asnières dès sa retraite)

     

    Lieutenant-colonel dans l'infanterie

    Officier de la Légion d'honneur

     

    Soldat au régiment de la Couronne infanterie, caporal le 7 septembre 1792 et sergent le 9 frimaire an II, il fit les guerres de 1792 à l'an III à l'armée du Nord.

    Passa le 1er prairial an III dans les grenadiers, y devient caporal le 8 messidor an IV, sergent le 7 brumaire an V et sergent-major le 8 du même mois.

    Compris dans l'organisation de la garde des Consuls, il y fut nommé sous-lieutenant le 15 ventôse an VIII, fit campagne à l'armée d'Italie et combattit à Marengo.

    Lieutenant en second le 11 vendémiaire an IX et membre de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII.

    * Lieutenant-colonel DUMOULIN

     

    Il suivit la Grande Armée de l'an XIV à 1806 en Autriche, en Prusse et en Pologne, nommé lieutenant le 1 avril de cette dernière année.

    Capitaine dans le régiment des fusiliers-grenadiers le 20 avril 1807 au commencement de la campagne de Pologne.

    * Lieutenant-colonel DUMOULIN

    Il fut gratifié d'une dotation le 1 février 1808, puis passa en Espagne en 1810 et 1811.

    Nommé chef de bataillon au 10ème tirailleurs le 8 avril 1813 et officier de la Légion d'honneur le 16 août suivant.

    * Lieutenant-colonel DUMOULIN

    Blessé à la bataille de Leipzig et amputé de la jambe droite le 16 octobre 1813.

    * Lieutenant-colonel DUMOULIN

    Tombé aux mains de l'ennemi le 19 du même mois, il rentra en France le 26 mai 1814, placé d'abord en demi-solde, il fut admis le 30 septembre à la retraite avec le grade de lieutenant-colonel. 


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